Ce que dit la science

Technologie brevetée. Exclusivement par Lumoral.
Comment fonctionne Lumoral : ICG, deux longueurs d’onde et contrôle ciblé du biofilm dentaire
Le fonctionnement de Lumoral repose sur trois éléments : l’indocyanine verte, deux longueurs d’onde LED et un effet antibactérien ciblé sur les bactéries présentes dans la plaque dentaire.
Lumorinse contient de l’indocyanine verte, également connue sous le nom d’ICG. Cette molécule photosensible est utilisée en médecine depuis 1958. Dans Lumoral, l’ICG se fixe au biofilm de la plaque dentaire.
Lorsque l’ICG est ensuite activée par la lumière Lumoral, elle transfère de l’énergie aux molécules d’oxygène situées à proximité. Il se forme alors des espèces réactives de l’oxygène à la surface bactérienne. Celles-ci provoquent un effet oxydatif local, plus fort que la capacité de réparation des bactéries nocives, tout en préservant les tissus environnants.
Lumoral utilise pour cela deux longueurs d’onde complémentaires. La lumière bleue de 405 nm agit directement sur les bactéries en activant leurs propres porphyrines. Le biofilm est ainsi ciblé par un second mécanisme.
En même temps, la lumière proche infrarouge de 810 nm permet une activation plus profonde de l’ICG et soutient le processus naturel de récupération des gencives.
Cette combinaison distingue Lumoral des bains de bouche classiques ou des traitements ponctuels réalisés en cabinet. Il s’agit d’une approche ciblée et activée par la lumière, que les patients peuvent utiliser régulièrement à domicile, en complément du brossage, du nettoyage interdentaire et des soins professionnels.
BASE SCIENTIFIQUE
Basé sur plusieurs mécanismes d’action éprouvés
La technologie derrière Lumoral ne repose pas sur un seul mécanisme, mais sur une combinaison de principes bien étudiés issus des thérapies activées par la lumière.
Outre la thérapie photodynamique antimicrobienne (aPDT), d’autres interactions lumineuses avec le biofilm sont également exploitées, chacune ayant été largement étudiée séparément. Ensemble, elles assurent une action complémentaire et intégrée sur le biofilm.
Les technologies sous-jacentes ont été étudiées non seulement en laboratoire, mais aussi évaluées dans des contextes cliniques au sein de la pratique dentaire.
Cela constitue le lien entre la recherche scientifique et l’utilisation pratique.
CONTINUITÉ DES SOINS
Ce qui est éliminé en pratique nécessite un suivi entre les consultations
Le biofilm se reforme en permanence, même après un nettoyage professionnel.
Lumoral permet d’appliquer de manière cohérente une thérapie activée par la lumière entre les traitements.
- Ciblé sur ce que le brossage ne permet pas d’atteindre
- En complément des soins bucco-dentaires professionnels
- En complément du brossage quotidien
- Axé sur le contrôle du biofilm à long terme
- Contrôle quotidien entre les consultations
MULTI-MÉCANISME
Multiples mécanismes d’action dans un seul système
Lumoral combine plusieurs mécanismes d’action complémentaires :
- aPDT (thérapie photodynamique antimicrobienne) ciblant les bactéries du biofilm
- aBL (lumière bleue antibactérienne) contribuant à la réduction bactérienne
- PBM (photobiomodulation) soutenant la réponse naturelle des tissus
- aPPT (effet photothermique) avec absorption locale d’énergie contribuant à l’action sur le biofilm
Ces mécanismes agissent simultanément et se renforcent mutuellement au sein d’un système intégré
Étude HOPE-CP – Journal of Periodontology, 2026
Plus de deux fois plus de patients ont atteint une santé gingivale optimale.
Une étude clinique randomisée de 6 mois menée auprès de 200 patients en maintenance parodontale a démontré que l’utilisation à domicile d’une thérapie dual-light, en complément des soins standards, entraîne une amélioration significative du contrôle de l’inflammation, une réduction de la plaque dentaire et une meilleure stabilité gingivale. Lumoral permet d’obtenir des améliorations cliniquement pertinentes de la santé parodontale.
Lire l’étude complète: https://doi.org/10.1002/jper.70082
Lumoral® + SPC
SPC seul
51%
23%
12,0%
17,3%
9,7%
14,2%
63%
38%
5,3
7,8
Études publiées liées à Lumoral et leurs principales conclusions
"Une étude clinique n’est pas simplement un marathon ; c’est une série de marathons, courus à chaque fois dans un paysage légèrement différent. Même si un objectif est atteint, plusieurs parcours peuvent encore suivre — et sans doute aussi de nouveaux qui se présentent."
Mikko Kylmänen, coordinateur de recherche, Koite Health Ltd
L’utilisation à domicile de la thérapie dual-light en complément du suivi parodontal montre de meilleurs résultats après 3 et 6 mois
(publié dans le Journal of Periodontology le 06/03/2026 - https://doi.org/10.1002/jper.70082
)
HOPE-CP, la plus grande étude clinique en parodontologie en Europe, montre que les résultats du traitement parodontal s’améliorent significativement lorsque l’utilisation quotidienne de Lumoral est ajoutée à la routine de soins à domicile.
Dans l’étude, les soins parodontaux de soutien (SPC) ont été standardisés selon les recommandations de l’EFP, y compris l’utilisation de nouvelles brosses à dents électriques fournies à tous les participants. La moitié des participants a été randomisée dans le groupe SPC + Lumoral, l’autre moitié dans le groupe SPC (groupe contrôle).
Principaux résultats :
• 51 % des utilisateurs de Lumoral ont atteint un indice d’inflammation gingivale (BOP) correspondant à des valeurs saines (BOP <10 %), contre 23 % dans le groupe contrôle.
• 63 % des participants du groupe Lumoral ont atteint un VPI <10 %, contre 38 % dans le groupe contrôle.
• 14 % des participants du groupe Lumoral ne présentaient plus de poches profondes à la fin de l’étude, contre 8 % dans le groupe contrôle.
• Les différences en termes de BOP (p<0,0001), VPI (p=0,0011), CAL (p=0,066) et de poches parodontales profondes (p=0,0269) étaient significatives entre les deux groupes.
Conclusion :
Cette étude randomisée contrôlée montre que la thérapie photodynamique dual-light appliquée à domicile peut apporter une valeur ajoutée mesurable en complément des soins parodontaux de routine. Elle ne remplace pas l’élimination mécanique de la plaque, mais agit comme un soutien complémentaire pour les patients souhaitant mieux contrôler leur santé parodontale à domicile.
Les effets indésirables ont été étroitement surveillés. Aucun effet indésirable grave lié à Lumoral n’a été observé, et aucune différence n’a été constatée entre les groupes concernant les effets indésirables légers.
Une étude clinique randomisée sur la péri-implantite (rapport complet) : 40 patients, 2025
Cette étude clinique a évalué une thérapie photodynamique antibactérienne dual-light (aPDT) à usage domestique pour le traitement de l’inflammation autour des implants dentaires.
Quarante participants ont été répartis en deux groupes : un groupe a utilisé le dispositif dual-light en combinaison avec une solution de rinçage buccal pendant quatre semaines, tandis que l’autre groupe a suivi une hygiène bucco-dentaire standard.
Résultats :
Le groupe dual-light a présenté une réduction nette de l’inflammation gingivale, avec significativement moins de saignements et des niveaux d’inflammation plus faibles (aMMP-8).
Aucune amélioration comparable n’a été observée dans le groupe contrôle.
Le traitement s’est révélé sûr, simple à utiliser à domicile et bien toléré.
Contrôle amélioré de la plaque – une étude randomisée en cross-over chez des adultes en bonne santé (soumise à évaluation par les pairs) : 20 participants, 2025
La thérapie dual-light aPDT de Lumoral a entraîné une réduction significative de la plaque dentaire par rapport à la situation initiale (p=0,0001), tandis que les soins bucco-dentaires conventionnels seuls n’ont montré aucun changement significatif (p=ns).
Conclusions :
L’utilisation quotidienne de la thérapie dual-light aPDT, en complément des soins bucco-dentaires quotidiens, peut contribuer à une meilleure maîtrise de la plaque, en plus du brossage et de l’utilisation du fil dentaire.
Ces résultats soutiennent le potentiel de la dual-light aPDT en tant qu’approche préventive non invasive pour le maintien d’une hygiène bucco-dentaire optimale chez les adultes en bonne santé.
Une étude clinique multicentrique randomisée sur la parodontite (prépublication du rapport complet) : 31 patients, 2025
Les participants des deux groupes ont présenté des diminutions significatives de l’indice de plaque visible (VPI) et du saignement au sondage (BOP) après trois et six mois.
Cependant, les participants du groupe NSPT + Lumoral® ont montré des réductions significativement plus importantes du BOP et du VPI après six mois (p=0,03 ; p=0,04) par rapport au groupe NSPT.
(NSPT = traitement parodontal non chirurgical)
L’incidence des profondeurs de poche (PPD) ≥ 4 mm a diminué de manière significative dans le groupe NSPT + Lumoral® lors des deux suivis (p=0,0019 ; p=0,0043), mais pas dans le groupe NSPT.
La surface épithéliale parodontale (PESA) et la surface parodontale inflammée (PISA) ont diminué significativement dans le groupe NSPT + Lumoral® (p<0,01), tandis qu’aucun changement significatif n’a été observé dans le groupe contrôle.
Une étude randomisée chez des personnes âgées en maison de repos (soumise à évaluation par les pairs) : 31 participants, 2023
L’étude montre que le traitement Lumoral activé par la lumière peut soutenir la santé bucco-dentaire des résidents en maison de repos, dans le cadre des soins bucco-dentaires quotidiens.
Le groupe Lumoral a présenté une meilleure hygiène bucco-dentaire ainsi qu’un meilleur équilibre de l’humidité orale (évalué à la fois de manière objective et subjective).
Une étude randomisée sur la plaque chez des adultes en bonne santé (soumise à évaluation par les pairs) : 15 participants, 2023
Une étude sur la plaque réalisée par des étudiants en hygiène bucco-dentaire à la Metropolia University of Applied Sciences à Helsinki a montré que l’utilisation de Lumoral deux fois par semaine était associée à des bénéfices chez des personnes en bonne santé bucco-dentaire.
L’étude a également démontré que la réduction du biofilm était plus importante dans le groupe Lumoral que dans le groupe contrôle.
L’objectif de l’étude était d’évaluer l’efficacité de la méthode antimicrobienne Lumoral dans la réduction du biofilm oral, en tant que complément aux soins bucco-dentaires quotidiens chez des volontaires en bonne santé âgés de 18 à 70 ans.
Une étude pilote sur la péri-implantite (rapport complet) : 7 patients, 2022
Une étude pilote à petite échelle a évalué la thérapie antibactérienne dual-light de Lumoral®, un dispositif à usage domestique combinant lumière bleue et proche infrarouge avec une formulation spécifique (à base d’indocyanine verte).
Sept patients atteints de maladies péri-implantaires ont utilisé le traitement quotidiennement pendant quatre semaines, en complément de leur hygiène bucco-dentaire habituelle.
Après un mois, les résultats suivants ont été observés :
- Moins d’accumulation de plaque
- Moins de saignements et d’inflammation autour des implants
- Des niveaux plus faibles de l’enzyme aMMP-8, un biomarqueur lié à la dégradation des tissus gingivaux
- Aucun effet indésirable rapporté
Ces résultats suggèrent qu’une utilisation régulière de Lumoral à domicile peut contribuer à soutenir la santé des implants et à réduire l’inflammation, en complément des soins dentaires professionnels.
Un rapport de cas chez un patient atteint de parodontite : une personne de 78 ans (rapport complet), 2022
Un rapport de cas concernant un patient masculin de 78 ans atteint de démence vasculaire décrit l’utilisation de la thérapie antibactérienne Lumoral dans le cadre du traitement de maladies parodontales avancées.
Au cours d’une période de suivi de 13 mois, une amélioration nette de l’hygiène bucco-dentaire a été observée, avec une réduction significative du nombre de poches parodontales infectées.
À la fin du suivi, il ne restait plus qu’une seule poche infectée. L’adhésion au traitement s’est également améliorée.
Selon les chercheurs, ce résultat peut en partie être influencé par des facteurs supplémentaires, tels qu’un traumatisme occlusal.
Études cliniques en cours
Attention : cette liste n’inclut pas les études publiées précédemment.
Sponsorisé / Initié par le chercheur ; chercheurs
Nombre de participants prévus (statut)
Sponsorisé.
Chercheuses : Ann-Marie Roos Jansåker, Katja Elses, Vanessa Larsson
Artikel en Ortho Practice US – rubrique Industry News
40 (actif, suivi)
Sponsorisé.
Chercheurs : Anna Maria Heikkinen, Kati Ylä-Tuuhonen, Katja Rauhala, Timo Sorsa, Jaana Hagström, Ulla Kotiranta, Taina Tervahartiala, Esko Kankuri
ClinicalTrials.gov – étude clinique enregistrée (NCT05401201)
60 (actif, recrutement)
Sponsorisé.
Chercheurs : Ingrida Pacauskiene, Nomeda Basevičienė, Vita Mačiulskienė, Raimonda Guntulytė, Alma Pranckevičienė, Timo Sorsa, Ismo Räisänen, Petri Auvinen
60 (actif, recrutement)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Anna Maria Heikkinen, Millamari Sarja, Satu Kapanen, Teija Raivisto, Timo Kauppila, Ismo Räisänen, Tommi Pätilä, Timo Sorsa, Saila Pakarinen, Essi Teronen, Mikko Kylmänen
120 (actif, recrutement)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Nilminie Rathnayake, Timo Sorsa, Akke Kumlien, Monika Kala, Tommi Pätilä
80 (actif, recrutement)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Harri Niskanen, Timo Sorsa, Katja Gustafsson, Karim Abdalla, Pekka Kallio
100 (actif, recrutement)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Anna Maria Heikkinen, Patrick Saikkonen, Laura Mealonen, Miia Ehrnrooth, Timo Sorsa, Atte Vadén, Andreas Pfuetzner, Marko Helenius, Pirkko Pussinen, Timo Kauppila
150 (actif, recrutement)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Paolo Giacomo Arduino, Elio Berutti, Giuseppe Garlo Iorio, Umberto Ricardi, Gugliemo Ramieri, Paolo Garzino Demo, Tommaso Mairano, Alessio Gambino, Giorgia El Haddad
60 (actif, recrutement)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Ulla Marjosola, Minna Elomaa-Krapu, Maarit Valtonen, Tommi Pätilä, Pekka Ruuska, Mikko Kylmänen
36 (en cours d'examen éthique, début prévu au premier trimestre 2025)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Prof. Alberto De Biase, Prof.ssa Anna Scotto d'Abusco, Dr Marco Lollobrigida, Dr Giulia Mazzucchi, Dr Alessia Mariano
30 (actif, recrutement)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Vanessa Faber, Prof. Werner Birglechner
52 (actif, recrutement)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Hellevi Ruokonen, Karita Nylund, Nina-Li Avellan, Patricia Stoor, Kirsten Besuch, Viivi Mattila
80 (actif, recrutement)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Elisa Ronkainen, Juho Suojanen, Timo Sorsa, Junnu Leikola, Arja Heliövaara, Taina Tervahartiala
15-20 (recrutement terminé, analyse des données)
Initié par le chercheur.
Chercheurs : Dimitra Sakellari, Chrysoula Vakaki, Veta Doufexi, Timo Sorsa, Ismo Räisänen, Tommi Pätilä
60 (recrutement terminé, analyse des données)
Autres publications sur Lumoral!
Une thèse ou une étude clinique ne se suffit jamais à elle-même. Ce n’est pas une réponse unique, mais une étape dans un parcours plus long. Chaque recherche aborde le sujet sous un angle légèrement différent, dans un contexte particulier, avec à chaque fois de nouvelles nuances. Ensemble, elles composent un puzzle en constante évolution qui apporte progressivement plus de compréhension sur la manière dont Lumoral contribue à une meilleure santé bucco-dentaire.
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⚠️ Attention: les publications présentées ici comprennent des prépublications, des thèses et des études de petite échelle ou non contrôlées.
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